Soleil
J’me sens tellement cochonne. Toute la soirée, on a parlé d’échange de couples de trips à trois, deux gars? Deux filles? J’sais pas. J’ai envie de toucher à une fille, voir le feeling. Ça doit être bizarre un peu. Pas de pénis. Juste une envie de la toucher, voir si j’peux faire ressentir ce que moi j’ressens.
Une fille qu’on connaît? Une inconnue?
J’me sens nasty. Demain, j’vais porter des jarretelles et j’vais avoir l’impression que la Terre entière me veut le cul. Ça va être une belle journée.
À ajouter au dernier post
C’est pas parce que j’ai écrit le billet sous la colère et la tristesse que ça enlève du poids aux paroles.
Took you away…
On était supposé s’en aller en appart ensemble. On avait des plans. Même sans argent, sans volonté, au moins on avait des plans. Là, c’est le brouillard. Tu veux même pu me voir. Tu préfères aller exécuter des plans fouarreux dans le monde que tu dis être le tien. Partir autour du monde? T’es lâche, comme ton autre voyage prévu, j’suis prête à mettre un 100 sur la table que ça arrivera pas. En plus, tu serais con de le faire. Tu sais pourquoi? Parce qu’en ce moment, t’es endetté jusqu’au cou, pis tu le réalises pas. Tsé, avoir la corde au cou pis essayer de te déplacer, ça marche pas. Plus tu t’éloignes, plus elle serre fort. Pis criss, tu le vois pas ça.
J’te trouve tellement cave. T’appelles ça du contrôle? C’est du réalisme. Là, tu me fais glandouiller. J’te le dis ici, ça durera pas longtemps ce genre de situation.
Tu le sais pas encore, mais j’ai trouvé un 3 1/2 qui me plaît. J’m'en vais pas habiter avec un irresponsable qui ressent le besoin de m’effacer de sa vie de temps en temps. Non. Si ça change pas, samedi prochain, c’est fini.
Célibataires? J’m'en viens.
N’importe où
J’ai bu un peu trop. Il n’est pas tard. Je regarde les hommes dans le métro, presque n’importe lequel et j’ai envie de me faire sauter. Sur le banc, dans la ruelle, n’importe où; tant que je jouis partout.
Mords-moi
Ça commence bien ici.
J’ai envie que tu me morde les seins, juste assez. Que comme d’habitude, tu me veules presque trop. Je sais que tu fais un peu exprès. Tu pénètres loin dans ce temps là. J’aime tellement te faire enrager, tu frappes mon cul encore plus fort. La voisine doit tellement t’haïr de me faire crier de même… mais ce soir, j’ai envie que tu me pardonnes comme ça.
Parce que là, j’crois que c’est moi qui t’as fait mal.